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Le 07-12-2017 à 08:12

INTERVIEW : Jérome Sgorrano, sur le fil du rasoir

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INTERVIEW : Jérome Sgorrano, sur le fil du rasoir

Après être devenu le premier belge détenteur de deux bagues WSOP Circuit à Rozvadov il y a quelques mois, Jérôme Sgorrano s’affirme de plus en plus comme un joueur majeur du poker outre-quiévrain.

 

Formé à l’école du live, ce jeune papa à la personnalité aussi haute en couleur qu’attachante revient ici sur son parcours parfois dissolu, entre spew aux tables de jeu et gestion de bankroll trop agressive.

 

Même si aujourd’hui, notre globe-trotter est devenu beaucoup plus sérieux et n’a qu’un objectif : faire enfin LA grosse perf’ qui lui permettra d’assurer définitivement ses arrières…

 

Bonjour Jérôme ! Pour nos lecteurs qui ne te connaitraient pas encore, comment as-tu plongé dans le poker ? 

 

J’ai découvert le poker à 17 ans, tout bêtement à travers l’émission que présentait Bruno Fitoussi sur les WSOP sur RTL9. J’ai directement accroché alors que pour moi le poker c’était les cow-boys, je ne comprenais pas les règles. Les WSOP, c’était du grandiose, avec les shows TV, les stars... Mais ce qui m’a fixé en premier c’est l’esprit de compétition. A ce moment-là c’était le boom du poker, j’en parlais avec des potes au lycée, on a commencé des petites parties, ou on posait quelques centimes en buvant un verre, et on jouait de plus en plus gros tout en restant raisonnable. A ce moment, l’âge légal pour jouer en Belgique était de 21 ans, et je commence des études de prof de maths, où un Français me dit qu’on peut jouer en France à 18 ans. Le weekend suivant, on a pris la route pour St-Amand-les-Eaux, et je joue mon premier tournoi à 50 €. J’ai tenu pendant cinq minutes, je me rappelle encore du coup…

 

Tu as ensuite pris le jeu plus au sérieux… Comment as-tu décidé de passer pro ?

 

A ce moment, je commence de nouvelles études de compta, avec mes parents qui poussent derrière. Pendant trois ans, je jouais régulièrement des petits tournois à St-Amand, des tables de cash-game en 2€/2€. J’ai commencé à me dire qu’il y avait moyen de faire quelque chose de sérieux quand je me suis qualifié pour la finale du Partouche Poker Tour 2010, en partant d’un sat à 125 € jusqu’au package à 10.000 €. Le problème est que j’avais des examens de compta… Si j’allais au Day 3, je ratais le 1er jour. Je suis parti avec Patty « Justice » Onana et un autre pote Belge, qui avaient aussi gagné les packages, et je prenais des photos de Seidel, j’étais content ! Même si je n’ai pas passé le jour 1 avec mon expérience de novice, j’étais déjà fier de mois, je fais ma première ligne Hendon Mob sur un 100 € quelques jours plus tard. Je passe en 2ème année de compta, mais je me suis mis au poker plus sérieusement, je faisais tout les tournois de St-Amand, et j’ai fini par arrêter mes études. A 21 ans je vivais déjà du poker, en gagnant plus que mes potes qui bossaient pour 5 balles de l’heure. Concernant le online, j’ai commencé sur Titan Poker puis PokerStars, j’ai mis des petits billets, ça c’est mal passé, et sans bankroll management… Je n’ai jamais fait de retrait !

 

Tu viens de gagner un second bracelet WSOP Circuit à Rozvadov (vainqueur du Monster Stack), devenant le premier belge à détenir trois bracelets, et tu as réussi trois autres places payées… Es-tu satisfait du déplacement en République Tchèque ?

 

Oui, mais en réalité j’ai fait cinq ITM, j’ai fait 13ème du tournoi Bounty mais ils se sont trompés de joueur ! J’ai une deuxième bague, ça fait plaisir, je suis le seul belge à détenir deux bagues WSOPC maintenant !

 

Le King’s Casino de Rozvadov est une destination poker à la mode ces derniers temps. Qu’en as-tu pensé ?

 

Le niveau est très hétérogène : tu peux voir des top joueurs, des finalistes WSOP, des champions EPT, et à côté de ça des joueurs qui viennent de nulle part, des qualifiés qui veulent se faire plaisir. Ce n’est ni fishy, ni sharky… Par exemple, en table finale du Monster Stack j’avais une table très difficile au Day 1, mais un seul reg en finale contre qui j’ai rapidement gagné un setup.

 

Pour moi, c’est une destination de célibataire, c’est top si tu n’as pas d’accroches. Il y a beaucoup de tournois avec des garanties toutes les semaines, des 200 € avec 200.000 € garantis et quatre jours 1, des trucs incroyables ! Si j’étais ambassadeur du casino, j’aurai beaucoup de positif à en dire ! Tu as la nourriture et les boissons gratuites si tu es un joueur régulier des grosses tables de cash game ou si tu as perdu beaucoup aux jeux de tables. Je ne payais pas les alcools, les cigarettes. Et les hôtels aux alentours ne sont pas chers, avec des chambres doubles à 70 € la nuit. Mais quand tu as une famille, difficile de rester là trop longtemps.

 

Tu voyages beaucoup sur le circuit live. Sur quels critères choisis-tu tes destinations ?

 

Je regarde les destinations qui me sont chères, où il fait bon, où il y a peu de frais. Au Maroc j’essaie d’être là sur tous les spots, surtout à Tanger vu que ma femme et ma fille y habitent, et à Marrakech, où j’ai de bonnes offres pour le logement et les extras. Le niveau du field n’est pas encore monstrueux même s’il commence à s’affiner, mais ça reste plus simple qu’en Europe. Barcelone est aussi un spot magnifique.

 

Tu es papa d’une petite fille de 10 mois. N’est-ce pas compliqué de concilier la paternité avec toutes les contraintes d’un joueur professionnel, notamment tous ces déplacements sur le circuit ? 

 

C’est difficile. Les gens ne voient que les avantages d’une vie de joueur pro, moins les contraintes. Clairement c’est ma plus grosse contrainte en ce moment, partir loin de ma fille et de ma femme. Je suis content de la revoir après une longue période sans l’avoir vue. Surtout que ma fille est vraiment toute petite, à chaque fois que je reviens j’ai l’impression que j’ai manqué plein de choses. À l’avenir, je vais essayer de concilier davantage poker et famille, comme au Sismix, et faire moins de déplacements. Si je ne vais pas à Vegas cet été pour les WSOP, j’avais prévu le PokerStars Festival Marbella, mais je vais plutôt rester à Tanger en famille, même si j’ai envie de faire du volume, surtout en ce moment ou le good run revient après des mois de passage à vide. J’ai trouvé un nouveau stakeur, j’ai envie de l’utiliser au maximum. Je reprendrai après les WSOP au Wasop de Namur, un festival qui m’a toujours réussi.

 

Tu es plutôt un joueur de live. Comment-utilises-tu cet avantage à table ?

 

A force de faire du live, j’utilise tous les renseignements récoltés sur les différents profils de joueurs, j’essaie de prendre un maximum d’infos. J’aime bien analyser, donner une bonne image de moi. Il y a plus d’éléments qui entre en jeu en live, c’est ça qui me fait kiffer. Les tendances du moment, ton image, vont davantage influer. 

 

Quels sont les points forts et points faibles de ton jeu ?

 

J’ai une très bonne analyse. Sept ou huit fois sur dix, je prends la bonne décision. Je fais encore des erreurs, et « heureusement », car je n’ai pas envie de me transformer en machine. Je suis toujours joueur en mode « boulot », mais il y a cette envie de ne pas se tromper, même si les erreurs permettent d’avancer. Si on pense qu’on est infaillible, on peut se casser la gueule.

 

Mon point faible ? J’ai parfois du mal à folder, ou alors je suis trop curieux. Parfois je vais vraiment payer pour comprendre. J’ai d’ailleurs parlé de ça avec Pierre Neuville, qui me disait qu’il préférait folder quand il voyait un truc bizarre, qu’il ne savait pas où il en était. Moi c’est plutôt l’inverse, je vais payer pour prendre l’information, quitte à faire un très mauvais call. Je pars toujours du principe que le poker est une histoire : si tu commences avec une blonde à gros nichons, et que tu finis sur un mec dans un fauteuil avec une bière, je vais te dire « montre-moi ton bluff ! J’ai hauteur dix, montre moi hauteur huit ! » (rires) C’est déjà arrivé ! 

 

Tu es une personne très volubile en dehors des tables. Es-tu plutôt trash-talk ou pokerface quand tu joues ?

 

Je peux être très concentré en mode poker face. Je suis plutôt dans cet esprit-là sur les High-Rollers notamment, où les joueurs peuvent prendre plus d’info sur moi que moi sur eux. Mais de temps en temps, je peux parler beaucoup, donner l’image d’un mec un peu fou. Si le field est plutôt amateur, je vais trash-talk la table gentiment, donner cette image du mec qui n’a pas peur pour maitriser les joueurs sur la défensive.


Tu joues aussi en cash game. Peux-tu nous parler de tes parties ?

 

Je joue beaucoup en Omaha 4 ou 5, du Hold’em de temps en temps, mais je n’accroche plus comme avant. Je joue en 2/2 € ou 5/5 € au Maroc, ou des 10/20 € au 20/40 € au Maroc, là où je joue le plus cher. Mais en cash, je suis clairement down... J’ai quand même un peu travaillé mon jeu de cash et je suis moins spewtard qu’il y a deux trois ans… Je m’améliore juste en étant plus tight ! Avant je mettais tout avec des tirages hauteur 4, maintenant je réfléchis quand j’ai full ! Finalement, le cash n’a jamais été pour moi, il faut trop de rigueur passive, jouer que les gros jeux, passer des heures sans une évolution de blinde qui pour moi fait partie de la stratégie. Je n’ai jamais vraiment accroché à ce grind.

 

A une époque, tu jouais pas mal aux jeux de tables. As-tu calmé le jeu depuis ?

 

Oui, je jouais des gros sous. On ne va pas parler de chiffres, car ça se compte en maisons… Aujourd’hui, je me dis justement que j’aurai du acheter une maison avec tout cet argent que j’ai gagné, ou au moins avoir une plus grosses bankroll, ou staker des joueurs. Ca trotte toujours un peu dans ma tête… Mais c’est le passé… Aujourd’hui je peux jouer 1000/1500 € comme à Rozvadov, mais avant j’aurai pu perdre 20.000 € en une soirée, ça m’est déjà arrivé, tout en étant à la bulle d’un tournoi à 300 € ! Et depuis que j’ai ma fille, il n’y a plus qu’un seul Sgorrano auquel penser. Maintenant je n’ai pas nécessairement d’argent, mais de vrais nouveaux objectifs.

 

La gestion de bankroll n’est donc pas ton point fort ?

 

Comme j’ai perdu beaucoup, j’ai toujours un peu joué sur le fil du rasoir, mais j’ai eu de bonnes wins aux bons moments, je m’en suis toujours sorti. Je ressors souvent la phrase d’un pote : « Jérôme, tu ne seras jamais millionnaire, mais tu auras toujours de l’argent. » C’est vrai même si j’essaie de changer. A chaque fois que j’étais à terre, je me suis toujours relevé. J’ai joué la plupart de mes années hors bankroll, et depuis presque un an j’ai un stakeur privé sur le long terme, en mode full staking, et on s’arrange sur les % après. Je n’ai plus envie de risquer quelque chose de ma poche. Si ca c’est mal passé, je me dis pas en rentrant : « on mange quoi ? » Je n’ai pas la peur au ventre d’une perte sèche de ma poche.

 

Tu joues mieux quand tu es au pied du mur ?

 

Dans cette situation, je vais vraiment être en mode « pas le choix », mettre toute mon énergie positive, parce que s’il n’y a pas d’oseille qui rentre c’est compliqué pour la suite. Même si je suis déjà passé par la case zéro il y a trois ans de ça, durant laquelle j’ai dû bosser deux mois en tant que croupier et sept mois dans une salle de jeu. Je n’ai plus envie de revivre ça, même si c’était dans le monde du jeu. Les horaires réguliers, j’ai vu que ce n’était pas pour moi. Quand tu as connu cette vie de joueur, tu ne peux pas vivre autre chose. Bref, je vais essayer d’arrêter de tomber dans le rouge pour perfer !

 

Tu es actuellement 5ème du classement LivePoker. As-tu des ambitions dans les différents classements ?

 

J’aime bien la compet, je joue aussi pour la pseudo gloire et être reconnu dans ce que je fais, car tout le monde aime recevoir des compliments. Je regarde tout les classements, ça me donne des objectifs. Je veux finir dans le Top 10 GPI belge car je sais que je ne peux pas me situer devant Kitai, Neuville ou Gathy en terme de buy-in et donc que ce n’est pas possible de viser la première place. Le Top 10 ce sera déjà super, ça me permet de me motiver, de me concentrer, j’aime bien quand il y a quelques chose en plus de l’argent.  Je profite aussi des médias tant que le fisc belge ne m’inquiètes pas.

 

Que penses-tu de la progression du poker belge, dont les résultats se multiplient sur le circuit ?

 

Je trouve qu’il y a beaucoup de bons joueurs par rapport au nombre d’habitants en Belgique. J’ai aussi l’impression que le joueur régulier belge prend plus de risques que le Français. Je préfère jouer avec des français moyens que des joueurs belges moyens, qui craignent moins de perdre. C’est pour cela que j’ai du mal à jouer des petits buy-ins à Namur, tout le monde s’en fout de perdre, c’est carnaval. De plus, tous les bons joueurs se connaissent. Les Flamands et les Wallons restent entre eux, et je dirai que les flamands sont plus rigoureux, plus issus du online, car il y a moins de casinos de ce côté du pays.


As-tu l’ambition de jouer de plus gros tournois ? Tu n’as notamment jamais perfé sur des EPT, des WPT… 

 

J’ai déjà joué deux EPT. Lors du deuxième à Barcelone l’an passé, je prends deux Rois contre deux Dix au Day 4 pour monter à 80 blindes, malgré des tables difficiles dont je m’étais bien sorti… J’étais très frustré. Je me vois pas encore jouer des tournois à 10.000 € pour l’instant, 5000 c’est le max que je me sens capable de jouer. Rien que le fait qu’il faille mettre 10.000 $, je me sentirai vraiment mal de jouer le tournoi…

 

Que penses-tu des re-entries abusifs, notamment au Maroc ? Est-ce une bonne façon de jouer ?

 

L’expérience m’a montré que je ne faisais pas forcément de perfs sur les tournois ou je re-entry le plus. Même s’il y a cette anecdote que tout le monde connait en Belgique, un tournoi à 400 € en 2013 où j’ai re-entry 7 sept fois pour finalement finir 2ème pour 15.000 €… L’un des objectifs que je me suis posé cette année, c’est de re-entry moins, surtout sur les Sides Events qui sont moins chers et où on se dit qu’on peut plus facilement re-entry. L’an passé, j’ai fait 120 tournois, et au moins 40 re-entry, je trouve que c’est beaucoup. Je ne prévois qu’un re-entry sur un Main, et aucun sur les High-Rollers. Je préfère faire un re-entry sur un gros tournoi, plutôt que plusieurs sur des petits, c’est plus rentable sur le long terme.

 

Comment vois-tu la suite de ta carrière ?

 

Mon but est aussi de faire moins de volume quand j’aurai vraiment de l’oseille, de monter un business à côté. Je n’ai pas 50 ans, mais je vois aussi que j’ai moins d’énergie que quand j’en avais 17. Une année pour un joueur de poker équivaut à trois ans pour une personne normale ! Je n’envisage pas de reconversion dans un futur proche, mais si je prend un gros billet, j’en mettrai une grosse partie dans un business, pour avoir une rentrée d’argent régulière, pour que ma femme croupière arrête de bosser.

 

Propos recueillis par Maxime Arnou

 

BIO 

 

Nom: Sgorrano

Prénom : Jérôme

Twitter : @sgorrano

Surnoms : « Le Sgo » ou « Sgo ».

Date et lieu de naissance : 13 juillet 1989, à Soignies (Belgique).

Age : 27 ans.

Lieu de résidence : « Officiellement chez ma mère. Mais sinon à Tanger, au Maroc. »

Variantes favorites : No Limit Hold’em et Pot Limit Omaha.

Salle de poker live favorite : le Casino Es Saadi de Marrakech.

Main favorite : « 3-5 suité. Ça se marie bien, et tu peux toujours connecter si un As tombe ! »

Ses amis dans le poker : « Cheng-Wei Yin, tous les francophones belges, tous les Français installés à Marrakech, d’autres comme Louis Linard… »

Le(s) joueur(s) professionnel(s) qu’il respecte le plus : « Davidi Kitai, le modèle national vers lequel j’ai envie de tendre. J’aime bien aussi Sylvain Loosli, qui m’a impressionné, qui ne fait jamais d’erreurs… Daniel Negreanu aussi forcément, tu vois qu’il sait ce qu’il fait ».

 


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